Qu’ont en commun et quelles sont les différences entre les paniers bio, les parts de récoltes et les cartes prépayées ?
Ici, on vous aide à tout mieux comprendre !
Les paniers bio
Les paniers bio, à la base, faisaient référence aux légumes reçus chaque semaine (ou aux 2 semaines) lorsqu’on s’abonnait à une ferme bio. On parlait alors de “paniers” puisque les portions étaient pré-montées et les légumes, sélectionnés à l’avance par les fermier·ères.
Aujourd’hui, quand on entend “paniers bio”, on sait qu’on a pas nécessairement affaire à des paniers pré-montés, au contraire, la mode est aux minis-marchés (lire ici ; au libre choix des légumes selon nos préférences). Reste que les gens se sont habitués à cette appellation malgré l’évolution de la formule.
D’ailleurs, il reste encore quelques fermes qui font de “véritables” paniers bio pré-montés et cela fait le bonheur d’une partie des abonné·es au RFF !
Les parts de récoltes
Si vous avez tout lu plus haut, vous comprendrez que le terme “panier bio” est devenu moins représentatif de l’offre des fermes du Réseau. Il donne effectivement l’image en tête d’un panier de denrées tout prêt qu’on vient récupérer simplement, tel quel.
“Parts de récoltes”, c’est tout simplement un terme qui a été récemment mis de l’avant pour remplacer “paniers bio” afin de se sortir, en quelque sorte, de l’idée de la boîte de légumes toute faite. Le concept de base reste toutefois le même ; on réserve à l’avance nos parts de récoltes (on s’abonne!) et on vient les chercher selon notre calendrier de livraison (modifiable, bien sûr ;)). Le plus souvent, en mode mini-marché.
Les cartes prépayées
Les cartes prépayées se distinguent des deux derniers concepts, car elles offrent une plus grande flexibilité. Oui, on les paie, elles aussi, d’avance afin de réserver nos légumes pour la saison à venir. La différence réside dans le fait de ne pas avoir de calendrier de livraisons à suivre. En effet, avec une carte prépayée, on décide à quels moments on vient chercher nos légumes. C’est notre responsabilité de passer chercher notre part avant la fin de la saison ! Les cartes prépayées, c’est les paniers bio version flexibilité +++ !
Un résumé, s’il vous plaît ?
PANIERS BIO/PARTS DE RÉCOLTES :
Abonnement à payer en début de saison
Livraisons selon un calendrier flexible
Le plus souvent, en mode mini-marché (on choisit ses légumes!), parfois, formule pré-montée.
CARTES PRÉPAYÉES :
Achat en début de saison (rechargeables au besoin en cours de saison !)
À utiliser quand bon vous semble d’ici la fin de la saison
Choix des légumes en mode mini-marché
Quelle est la formule privilégiée au sein des fermes du RFF ?
Les fermes membres du Réseau sont libres d’utiliser les formules qui leur conviennent le mieux entre les 3 décrites plus hautes. Par contre, il est certain que la tendance est à la flexibilité.
Certaines fermes restent fidèles au modèle des paniers bio pré-montés, car cela leur simplifie énormément la vie en plus de plaire à un segment de la clientèle. Tout le monde y trouve son compte.
La majorité de nos fermes, qu’elles utilisent les termes “paniers bio” ou “parts de récoltes”, choisissent la formule mini-marché afin de répondre au besoin de leurs abonné·es, en quête de liberté de choix.
Les fermes utilisant les cartes prépayées se font plus rares, mais augmentent à chaque année. La motivation de ces fermes est évidemment d’offrir le plus de flexibilité possible à leurs abonné·es et ce, même au risque de rendre leur planification plus complexe.
Et donc, qu’ont en commun les paniers bio, les parts de récoltes et les cartes prépayées ?
La réponse est simple : ces 3 formules partent du principe de l’Agriculture Soutenue par la Communauté (ASC). En quoi répondent-elles aux critères de l’ASC ? Eh bien, tout simplement parce qu’en payant vos paniers bio, vos parts de récoltes ou encore votre carte prépayée en début de saison (le plus souvent, avant même le début des récoltes), vous SOUTENEZ votre fermier·ère.
- Vous le·la soutenez d’abord en lui assurant qu’il y aura de la demande pour ses légumes.
- Vous le·la soutenez en lui permettant d’avoir un revenu au moment où votre fermier·ère doit faire le plus de dépenses, au printemps. Effectivement, c’est bien avant les premières pousses aux champs que les fermes doivent payer semences, terreau, fertilisants et matériel en tout genre afin de préparer leur saison.
- Vous le·la soutenez en lui donnant l’occasion de planifier à l’avance les quantités de légumes nécessaires à planter pour répondre à la demande.
Envie de soutenir une ou un fermier ? Par ICI !